Ok, si vous voulez, mais bon déjà si vous lisez cet article, c’est que finalement ça vous intrigue... =)
Un P’tit bout d’histoire
(pour bien vous endormir)
ECHELON ( les plus grandes oreilles du monde )Créé en 1947, le réseau d’écoute "Echelon" devait intercepter les télécommunications du bloc de l’Est.
Depuis la chute du Mur, ce réseau serait utilisé par les États-Unis et leurs partenaires à des fins d’espionnage commercial. Le parlement européen s’est saisi de la question. Elle etait à l’ordre du jour du conseil des ministres de l’Intérieur de l’Union européenne le 29 mai dernier. En France, l’Assemblée nationale souhaite aussi ouvrir une enquête.
Deux millions de conversations captées à la minute Glynn Ford (de la Direction générale de la recherche, au Parlement européen) accuse : des sociétés américaines ont profité du système Echelon pour contrer leurs concurrents européens et nippons. ( je stop la, trop à dire sur ’Echelon’ ! p-e dans un autre episode ! =)
lire le dossier complet sur ECHELON >>> (lien vers ECH3LON ...réseau d’écoute mondial )

La NSA (National Security Agency) a été créée en 1941 lors de la défaite des Américains contre les Japonais.
Avec l’aide de la Grande Bretagne, il ont développé un gigantesque centre d’écoute destiné à intercepter et décoder les communications Japonaises et Nazies. C’était le projet Station X.
Aujourd’hui, la NSA est capable grâce à de fabuleux moyens technologiques, d’intercepter toute forme de communication, et ce dans pratiquement tous les pays du monde... (hum, là ça fait quand même réfléchir, même si on se doute que la NSA se fout des mots doux qu’on est en train de dire là au tel ou autre !).
Le NRO (National Reconnaissance Office) est une agence américaine, fabricant de satellites espions.
On sait très peu de choses sur cette agence. Par exemple jusqu’en 1992, on ne connaissait même pas son en-tête de papier à lettre. Son véritable budget est classé Secret Défense.
Le NRO est née le 25 Août 1960 suite à une controverse intense entre la Maison Blanche, la CIA et le département de la Défense pour déterminer qui aurait les résponsabilités de reconnaissance par satellite du pays, voire de suivre un véhicule ou une personne. Cette agence, sous l’impulsion du Président Eisenhower, fut créée dans le but d’assurer les intérêts de tous les demandeurs, aussi bien dans l’intelligence civile que militaire.
Aujourd’hui, le NRO possèderait des capacités d’observation uniques au monde. Cette agence est d’ailleurs le fournisseur officiel de la NSA en terme d’imagerie satellite. Un des noms de codes relativement connu de ces satellites est le "KeyHole". Le dernier officiel en date s’appellerait "KH 12 Improved Crystal". Il permettrait d’observer la terre de jour comme de nuit en utilisant la technologie radar avec une précision de quelques centimètres.
(Il devient facile de reconnaître une marque de voiture, de compter le nombre de personnes dans un square). [NDlR : Oussa-Man porte quels caleçons ?]
En sus de ces satellites d’observation, il existerait également les satellites d’interception / d’écoute de communication. Ceux-là sont utilisés par la NSA.
Après ces quelques lignes, il devient évident que personne n’est anonyme, que ce soit sur le net, ou dans la "réalité".
Partie pour les nuls
Le principe de ce petit manuel pratique en matière de contre ingérence électronique, a pour unique but d’apporter les bases nécessaires pour déjouer les principaux systèmes d’écoutes clandestines pouvant être mis en pratique par des espions industriels, détectives privés, membres de services de sécurité privées, sectes, organisations criminelles diverses, dealers de drogues, pirates et hackers et en général tous individus ayant les connaissances minimum de l’usage de matériels spéciaux.
Ce manuel pourra donc apporter à toute personne souhaitant protéger sa vie privée et professionnelle, les nombreuses méthodes employées dans l’univers du renseignement électronique.
100.000 gadgets électroniques d’espionnage, c’est le nombre incroyable de ces matériaux "spéciaux" vendus durant la seule année 1996 par une société française !
Autant dire que pour vous et moi, que l’on soit un simple citoyen lambda ou une personne ayant une activité professionnelle sensible, pouvons être victimes d’une écoute clandestine. Il n’est pas rare de voir dans la presse, des affaires faisant objet de l’utilisation de micros-espions, écoutes téléphoniques etc. ..
Mais pour pouvoir lutter contre cela, faut-il encore avoir une parfaite connaissance des moyens pouvant être mis en oeuvre !
MICRO RADIO MINIATURE VHF et UHF
Bug d’ambiance et téléphonique / écoute de locaux - écoute téléphonique :
Le Micro-émetteur sans Quartz FM nommé BUG dans le jargon des professionnels, est sûrement le plus utilisé en matière de système d’écoute électronique.
Il s’agit en général d’un petit cube de couleur noire de quelques centimètres, dont le contenu est un émetteur radio de très faible puissance (entre 70 et 100mW) doté d’une antenne de 50cm au maximum et fonctionnant dans les bandes de fréquences suivantes :
88-108 Mhz, 115-130 Mhz, 140-160 Mhz, 395-410 Mhz (en France)
En général ce type de micro-émetteur n’est que très rarement utilisé par des professionnels des écoutes clandestines, ce type de matériel étant plus usité par de simples particuliers (mari jaloux, amateur de gadgets "spéciaux", bidouilleurs..).
Une méthode simple pour les détecter, consiste à utiliser un banal poste de radio FM pour ceux de la gamme 88-108 Mhz.
Pour les autres, un vulgaire récépteur multi-bandes appelé aussi "scanner" suffira largement à leurs détéction, ou sinon un "fréquencemètre" (bien connu des radioamateurs). Enfin ces types de micro-émetteurs n’étant que très rarement stables en fréquence, ils restent peu fiables en matière d’écoute sérieuse et sont facilement repérables.
Inutile donc d’aller acheter en Belgique ou en Angleterre un appareil de détéction pouvant vous être vendu plusieures centaines de francs ! ( 1000 Fr. en moyenne).
Passons désormais à des types de micro-émetteurs un peu plus sérieux .. à Quartz ! Il s’agit là de matériel que l’on classe dans la catégorie "Semi-professionnelle" :
Ce type de micro-émetteur, bien que pratiquement identique aux autres ci-dessus, a la particularité d’être beaucoup plus stable en fréquence grâce à un quartz.
Celui-ci évitant que la fréquence de l’émetteur ne soit trop instable, ce qui est extrêmement important pour avoir une bonne réception du signal.
La réception de ce type de micro-émetteurs se fait avec un scanner, ou sinon par le biais d’un petit récepteur miniature comportant 2 ou 3 canaux (fréquences).
Certains modèles utilisent la bande VHF haute dans les bandes 150-180 Mhz, mais pour une meilleur réception ainsi que pour plus de discrétion, on les trouve bien souvent dans la gamme UHF :
395-410 Mhz, 430-450 Mhz, 480-500 Mhz et plus haut dans les 900 Mhz.
Tout comme les micro-émetteurs amateurs, ils peuvent avoir l’apparence d’un cube, d’un stylo, d’une calculatrice, d’une crotte de chien ( si si !!), d’un réveil, d’une borne de sortie de secours (pour la surveillance de locaux industriels), d’un pistolet ( la CIA durant la guerre froide avait équipé les armes de certains agents de micro-émetteurs ULTRA miniaturisés), dans un clavier d’ordinateur, une prise gigogne téléphonique ou bien murale, un poste de télévision, une montre, un bouton de veste, dans une semelle de chaussure, une tringle à rideau, une chaîne Hi-Fi, un poste téléphonique fixe ou sans fil, un portable cellulaire GSM etc .. Tous les endroits sont bons pour y placer un micro-espion ! ! !
Tout dépend de la possibilité pour le poseur d’écoute de placer son matériel ainsi que de l’urgence et du niveau de priorité de l’opération ! Mais soyons réalistes ! Le micro-émetteur caché dans le stylo ou autre sont des cas extrêmement rares dans la pratique ! Car les professionnels, détectives, services de sécurité privée (et public), trafiquants de drogue etc.. utilisent des bugs en forme de cube ou de rectangle classiques. N’oublions pas que plus le micro-émetteur est miniaturisé, plus sa portée est faible ! ! !
Néanmoins le problème de leurs détections est ici un peu plus compliqué ..
En général, un bon récepteur scanner à bande continue en couverture, exemple : 150 Khz à 1650 Mhz (soit 1.650 Ghz), est suffisant pour leur détection, mais il est préférable d’utiliser en complément un bon fréquencemètre afin d’être sûr de pouvoir les localiser. Un émetteur-récepteur radioamateur peut aussi faire l’affaire en cas de besoin, ou même parfois un poste de télévision !
Dans tous les cas encore une fois, il est inutile d’acheter un détecteur ! Car les détecteurs ne sont bien souvent que de vulgaires récepteurs multi-bandes !
Donc attention aux arnaques du marché juteux des matériels de contre-espionnage éléctronique. Enfin voilà la partie la plus sensible, puisqu’il s’agit là des systèmes d’écoutes électroniques utilisés par les agents des Services Secrets (CIA, DGSE, BND..) je ne rentrerai pas trop dans le détail faute d’informations suffisantes sur le sujet, néanmoins il y à deux choses à retenir :
1) les services secrets font beaucoup appel aux basses fréquences , c’est à dire à des micro-émetteurs fonctionnant dans les bandes 30-50 Khz, 100-150 Khz, 250-350 Khz etc.. Bien souvent en AM au lieu de la FM traditionnel.
Ces micros-émetteurs sont souvent auto-alimentés par le courant électrique 220V ou sinon par la seule tension d’une ligne téléphonique ! (ou une batterie = rare)
Ils peuvent aussi être dotés d’un déclenchement par télécommande, afin d’être coupés durant une inspection de routine (c’est le cas pour de nombreuses Ambassades).
2) L’émission des micros-émetteurs est CRYPTEE ! (sur le principe de l’inversion de fréquence parfois).
Enfin je pourrais citer aussi ceux qui font appel à de très hautes fréquences en UHF : 1500 Mhz, 1800 Mhz .. pour leurs bugs UHF. Mais entre nous, il est peu probable que vous et moi faisions l’objet d’écoute de la DGSE un jour ..
Leur détection peut être néanmoins fait par l’utilisation de récepteur scanner haut de gamme ! Pouvant être capable d’intercepter des fréquences dans la bande des 1 Ghz et plus. En ce qui concerne les très basses fréquences (VLF,LF,HF), l’utilisation d’un récepteur Décamétrique pourra être utile. Nous retrouverons aussi encore une fois l’usage d’un fréquencemètre, ainsi que d’un testeur électrique ou autre appareil de mesure complexe..
ECOUTE FILAIRE
Après avoir abordé les écoutes par micro-émetteurs radio, nous allons donc étudier un peu le principe des écoutes clandestines filaires.
Autant dire qu’il est extrêmement rare de voir des particuliers utiliser ce genre de système d’écoute ! Seuls des professionnels ont accès en général à ce type de matériel pointu et très complexe à mettre en oeuvre.
Le principe semble à-priori relativement simple pourtant .. Il suffit de faire passer un câble audio à forte impédance (pour une bonne réception du signal BF) le long d’un mur par exemple, en le fixant dans la même gaine que les câbles électriques ou téléphoniques. D’un côté un micro miniature se trouvant dans le domicile de la victime et de l’autre dans un appartement sur le même palier, un récepteur de signaux basse fréquence BF.
La distance de l’écoute pouvant être de 100 M ! Il est conseillé dans ce cas d’utiliser des amplificateurs de signaux le long du câble ou des câbles !
Car lorsque des organisations comme les Services Secrets utilisent cette méthode (courante et régulièrement), il n’est pas rare que soit installé une dizaine de micros ! !
Le tout connecté à une batterie de magnétophones et de casques d’écoutes ou autre périphérique de stockage autonome.
Le seul moyen pour vous de pouvoir détecter ce type de système, étant de vérifier vos gaines électriques et téléphoniques.
Il existe aussi une autre méthode d’écoute d’ambiance dont le principe et encore plus simple ..
Il suffit tout simplement au service secret de louer l’appartement juste à côté de celui de la victime et de percer dans les murs quelques trous de la grosseur d’une tête d’épingle, en prenant soin de s’arrêter juste à la lisière du papier peint de la victime afin d’y installer des micros ou un système de vision optique endoscopique (comme utilisé en chirurgie) relié à un caméscope ou magnétoscope.
Pour la victime, il est quasi impossible de détecter ce type d’écoute ! !
Seule une société EXPERTE en contre-espionnage électronique pourra avoir les moyens techniques de repérer le système (prix moyen pour un particulier 9000 Fr. à plus de 15000 Fr., pour une société 50.000 Fr. et plus !).
Néanmoins le coût d’une telle installation (matériel et personnel) par un service secret, le résèrve pour des cas d’espionnage extrêmement importants !
Enfin toujours en matière d’écoute dite " filaire ", nous pouvons rajouter dans la liste l’usage du stéthoscope électronique miniature. Cet appareil doté d’une sonde pouvant avoir diverses formes, est utilisé principalement pour des opérations ponctuelles de courte durée (exemple : écoute dans une cabine téléphonique).
Parade : aucune !
DERIVATION TELEPHONIQUE
A la base une dérivation téléphonique est très facile à mettre en oeuvre, que cela soit le fait d’un simple individu ou d’un service secret..
Dans le cas d’une écoute par dérivation par un service secret, il sera impossible pour vous de le détecter, car la dérivation sera faite directement au central téléphonique le plus proche.
Mais si cela est le fait d’un service secret étranger sur un citoyen du territoire français, les agents n’auront pas d’autres solutions que de devoir accèder soit à votre ligne téléphonique via le sous-répartiteur d’étage pour un bâtiment , soit à celui du quartier pour un pavillon, de simples bornes ou trappes d’accès facile.
En général, le fait de placer un magnétophone sur la ligne de la victime dans le sous-répartiteur est valable pour une opération ponctuelle de quelques heures uniquement.
Mais si cela doit durer plusieures semaines, il n’y aura pas d’autre choix que d’installer un micro-émetteur auto-alimenté par la ligne téléphonique de la victime, dans ce cas la réception des signaux s’effectuera sur un récepteur scanner relié à un magnétophone devant être relevé plusieures fois par semaine, ou pour plus de sécurité, à un émetteur VHF ou UHF de forte puissance utilisé comme "relais" , l’émission de l’émetteur dans un véhicule par exemple étant interceptable à plusieurs kilomètres !
Dans ce cas, bien que l’émission puisse être détectée par le service de contre-espionnage local, il sera difficile de retrouver les commanditaires de l’opération !
Il est encore possible d’étudier d’autres schémas d’opération.. du même type. Mais encore une fois, ne soyons pas paranoïaques !
Dans la pratique, vous aurez sûrement à faire à un fraudeur du téléphone ou bien à un espion amateur.. Une simple surveillance du sous-répartiteur durant quelques heures de votre part, devrait vous permettre de trouver votre "espion".
Dans le cas contraire, une surveillance discrète de la police ou de la gendarmerie devrait être efficace.
Une seule erreur à ne pas faire : ne pas téléphoner de chez vous !
Mais il y a encore d’autres moyens fort simples à mettre en oeuvre pour qu’un espion puisse écouter vos conversations téléphoniques.
Le fameux téléphone de TEST couramment utilisé par les techniciens des télécoms (FRANCE TELECOM, CEGELEC etc..) qui est beaucoup plus pratique que la fameuse BEIGE BOX des bidouilleurs du piratage téléphonique ( téléphone classique doté au bout de la paire (cordon tel) de 2 pinces crocodiles ou de 2 cosses en U).
Prix moyen d’un téléphone de " test " : 800 Fr. à 1000 Fr. pour un modèle Z (analogique) et entre 10.000 Fr. et 30.000 Fr. pour un modèle Z/UA (pouvant permettre l’écoute de ligne Numérique, S0..).
Un professionnel pourra aussi utiliser une " sonnette " (BUZZER) afin d’écouter les communications téléphoniques !
Mais un espion amateur ou un pirate du téléphone pourra aussi établir une dérivation téléphonique en pratiquant une légère épissure sur le câble téléphonique de la victime et à l’aide de 2 pinces crocodiles, y brancher un câble téléphonique d’une longueur de plusieurs mètres dont le bout aura un haut-parleur !
De plus, il est possible de brancher près de la prise murale du téléphone de la victime un microphone sur le cordon du poste ou bien directement dans la prise murale et d’avoir du même coup un système d’écoute d’ambiance totalement auto-alimenté par le courant 48 V ! ! !
* Néanmoins dans le cas ou il y a pose d’un microphone sur la ligne, le téléphone ne sera plus en fonction !
Parade : utiliser une cabine téléphonique publique loin de chez vous ! En prenant soin de composer le numéro de l’horloge parlante 3699 à la fin de votre communication , pour ne pas être piégé avec la touche " Bis ".
SYSTEME COMINT
Interception radio à longue portée : Téléphonique et de réseaux de radiocommunications.
Ironie des méthodes d’écoutes clandestines, une des plus faciles à mettre en oeuvre et celle de l’interception hertzienne.
Pour cela un service secret ou bien un espion amateur, n’aura qu’à utiliser un simple récepteur SCANNER et/ou DECAMETRIQUE pour l’opération !
Les récepteurs de type scanner couvrant en général une très large gamme de bandes de fréquences aussi bien VHF qu’ UHF ! (30 Mhz à 1 Ghz ).
Ainsi il est très facile d’intercepter le trafic radio de nombreuses administrations ! Police nationale, Armée, Pompiers etc. .. Mais dans notre cas, nous allons aborder les risques d’écoute des téléphones sans fils (TSF), des radio-téléphones cellulaires (analogiques), des radio-messageries (Pagers).
Il y a des cas où il est inutile pour un agent secret ou un espion amateur d’être obligé de jouer au poseur de micros. Le simple fait que la victime soit utilisatrice d’un TSF est un véritable jeu d’enfant pour eux !
Ainsi il leur suffit de programmer dans le scanner les fréquences des téléphones sans fils agréés ou non , pour avoir à loisir la possibilité d’écouter toutes les communications de la victime et même de décoder les numéros de téléphones via un petit boîtier [DTMF] de la grosseur d’un pager, ou encore en utilisant un logiciel informatique ad hoc (Wintone etc..).
Ils peuvent aussi relier le scanner à un magnétophone doté d’un système VOX, ce qui mettra le magnétophone en route au seul son de la voix ! (économie de bande !).
Dans le cas, ou la victime serait prudente et utiliserait un système de cryptophonie de type inversion de fréquence, il n’y aura pas de problème particulier aux espions pour la réception si leur scanner est doté de la démodulation BLU.
La seule parade face à ce type d’écoute étant d’utiliser un poste téléphonique fixe ! Tout en espérant, que ne soit pas installé un micro-espion sur la ligne ou autre dérivation. Et les radio-téléphones cellulaires .. Ceci est un vieil exemple car il ne concerne que les portables analogiques !
Il y a néanmoins encore en service quelques téléphones cellulaires de voitures de type Radiocom 2000 et SFR en service (pour combien de temps ?). Durant les années 1980 jusqu’en 1993 +/-, le réseau téléphonique cellulaire était analogique, ce qui a donné la possibilité à de nombreux espions amateurs, dealers de drogue etc.. d’avoir accès très facilement à tous les téléphones cellulaires !
Néanmoins, il était difficile de traquer le cellulaire d’ une victime de définie, car celle-ci changeant de fréquence radio régulièrement selon la zone de couverture de l’émetteur cellulaire. Seuls les services secrets pouvaient se permettre de traquer une personne grâce à l’aide de France Telecom. L’unique parade à l’époque était d’utiliser un module de cryptophonie relié au cellulaire, mais dont l’utilisation en France était interdite au citoyen lambda. Aujourd’hui avec l’arrivée du cellulaire numérique de type GSM, les gens sont persuadés en général que leurs conversations sont cryptées et donc impossibles à intercepter !
Hors cela est FAUX ! Il suffit de voir au USA, ou il n’y a aucun problème d’intercepter les cellulaires GSM !
Et bien que notre système soit un peu différent, cela ne pause dans la pratique en fait aucun problème pour un service secret, et prochainement (d’ici 2 à 5 ans) pour les espions amateurs, pirates et hackers, truands.
Quant au PAGER, idem que pour les TSF et Cellulaire analogique !
Un espion amateur n’aura qu’à utiliser un scanner relier à un petit décodeur POCSAG ou bien à un ordinateur doté d’un logiciel de type POC32, pour pouvoir lire en direct tous les messages des TATOO, EXPRESSO etc ..
L’unique parade contre ce type d’interception, étant d’utiliser un code secret pour communiquer. D’ailleurs les services secrets et les trafiquants de drogues ainsi que les terroristes utilisent souvent un code secret lors de l’usage de radio-messagerie !
La puce FritZ !
ou le mouchard dans votre PC.
Micro$oft a esquissé ses plans pour sa prochaine génération de systèmes d’exploitation, nom de code Palladium et aussi Fritz [NDr : ou meme "DTC" ou nimporte quoi , le tout étant de faire diverssion ] . Parmi toutes les spécifications qu’ils cherchent à vendre, se trouvaient les fonctions de "réseau sécurisé" offertes par l’OS.
Sachez qu’il existe déjà un Modèle Laptop IBM avec la Puce Fritz sur le marché ... tiens, le NSA "sous traite" chez M$ ? . [ND_Maite KaPelO : Préçision, du verbe soustraiter, et non pas sous Traite en 2 mots ]
Premièrement :
Micro$oft prévoit d’implémenter "Fritz" alias Palladium DRM (Digital Rights Management) sur une puce hardware, initialement implantée sur la carte mère, mais plus tard intégrée au processeur, et utilisant des flux de cryptage matériels. Le but est d’associer un drapeau à chaque fichier sur l’ordinateur, avec une signature numérique informant un serveur distant de sa nature. Si ce fichier n’est pas autorisé, le serveur distant ordonnera à votre ordinateur de ne pas vous laisser l’ouvrir. À la base, il s’agit d’une tentative pour mettre un terme à l’échange de MP3 et de warez.
Deuxièmement :
Avant qu’une application puisse se lancer, elle aussi devra se faire "vérifier" par un autre serveur. Si le code du programme ne correspond à aucun des codes authentifiés, l’ordinateur en refusera l’exécution. Cela, à nouveau, est fait pour empêcher votre ordinateur d’exécuter des applications "inautorisées" - qui pourraient être du warez, ou bien juste un freeware astucieux dont les auteurs ne peuvent pas payer la certification. Micro$oft sera en mesure de contrôler précisément ce qui peut ou non tourner sur votre ordinateur.
Troisièmement :
Comme la plupart d’entre vous le sait, Micro$oft a recours à une stratégie qui consiste à rendre leur logiciel délibérément obsolète - compatibilité ascendante mais pas descendante. Avec les lois de la DMCA, il sera bientôt interdit d’essayer de développer un produit logiciel compatible avec les types de fichiers issus d’un autre programme (par exemple, pensez aux nombreuses applications bureautiques pour Linux qui ont obtenu quelque succès en traduisant leurs formats de fichiers abscons). Cela a pour effet de tuer toute concurrence dans l’œuf - dans la mesure ou vous n’êtes pas autorisé à rendre votre nouveau produit compatible avec les autres, personne ne l’utilisera. Et finalement, les gens cesseront d’utiliser des logiciels alternatifs, puisque personne ne pourra relire ses documents. Le monde entier n’aura plus qu’un choix pour le logiciel - Micro$oft.
Quatrièmement :
Palladium va efficacement interdire le logiciel gratuit, pas seulement le logiciel gratuit pour Windows, mais aussi pour Linux, Mac, en fait tout ordinateur basé sur une carte-mère équipée de Palladium. Pourquoi ? Pour autoriser le programme à tourner sur une machine Palladium, vous aurez à payer pour que votre code soit certifié "sûr" par le service d’authentification du logiciel de Micro$oft. Et quel esprit sensé ira payer pour un code sur lequel il aura travaillé des heures ? Ça ne vaudrait vraiment pas la peine. Les choses deviennent pires quand elles en arrivent aux projets open source, comme Linux et BSD. Ceux d’entre vous qui connaissent savent que les projets open source sont créés par des développeurs indépendants tout autour du globe, qui font des programmes dans leur temps libre et les donnent au reste du monde gratuitement. Beaucoup d’entre eux livrent le code même librement, de façon à ce que, si vous le souhaitez, vous puissiez changer le programme (par exemple pour corriger des bugs, ajouter des fonctionnalités, etc.). Ce serait déjà suffisamment grave que le propriétaire ait à payer des frais de certification. Mais CHAQUE MODIFICATION apportée au code source demandera un nouveau certificat séparé. Ceux qui utilisent Linux savent que les choses sont mises à jour si rapidement que c’est non seulement peu pratique, mais coûterait aux développeurs open source des millions de Dollars. Argent qu’ils n’ont évidemment pas, et Microsoft le sait.
Cinquièmement :
Le "réseau sécurisé". C’est ce qui fait vraiment pencher la balance en faveur de Palladium. Tout d’abord, ils vont le faire de telle façon qu’il sera possible de le contourner au niveau matériel. Mais c’est conçu de manière à ce que, si vous essayez de vous connecter à un serveur web Palladium, vous ne le pourrez pas. Les machines Palladium seront capables de communiquer uniquement avec d’autres machines Palladium, et les machines non- Palladium ne pourront le faire avec aucune machine Palladium. À partir de là, si Palladium atteint la masse critique, il y aura des milliers de gens dans le monde qui seront incapables d’accéder à l’Internet, ou même travailler sur un réseau avec des machines Palladium, d’où leur obligation de se "mettre à jour" en machines Palladium.
Sixièmement :
Ainsi que je l’ai pensé en premier lieu : quel est le problème ? Cela ne s’appliquera qu’aux machines basées sur une architecture x86 (notamment équipées de puces Athlon, Pentium ou autres news, dans la mesure où seuls AMD et Intel se sont engagés pour l’instant). donc, je pourrais essayer une autre architecture hardware : comme Mac/PPC, ou le Sparc de Sun, ou toute sorte de processeur. Mais j’ai alors compris que même si je faisais ainsi, je ne pourrais accéder au "réseau Palladium", qui pourrait inclure la totalité d’Internet si le concept fait suffisamment son chemin. Ce qui fait que vous, tous les Mac users seraient effectivement verrouillés ; vous aussi devriez adopter une machine Palladium si vous voulez que votre ordinateur puisse faire quoique ce soit.
Septièmement :
Palladium va permettre le contrôle à distance de vos documents. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Si Micro$oft juge que vous utilisez une version trop vieille d’Office, tout ce qu’ils ont à faire, c’est d’envoyer un message à votre ordinateur, et il ne sera plus capable de lire aucun de vos documents créés par cette application. Encore plus sinistre est le fait que si Micro$oft juge que n’importe quel des documents présent sur votre machine les dérange (cela pourrait être du pornoxxx, ou bien un simple document contenant de l’information DeCSS ou anti-Palladium), ils peuvent simplement l’effacer ou l’altérer, non seulement sur votre PC, mais sur toute autre machine Palladium présente sur le réseau.
Bienvenue dans l’empire du règne de Billou Premier "I"
Cela fait remarquablement penser au "Ministère de la Vérité" du "1984" de George Orwell, dans lequel le gouvernement truque en permanence l’ information, passée et actuelle, pour le pays entier, afin d’apparaître comme "correct" en toute circonstance.
Voila Donc, la Machine est en marche et Si "Fritz" Palladium se répand suffisamment, ce sera la mort du net tel que nous le connaissons à présent. Plutôt que d’être contrôlé par nous, il le sera par Micro$oft, et vous n’aurez d’autre choix que de faire exactement ce qu’ils disent.
Parade : heu, croiser les doigts & prier pour vous sortir de ce cauchemar, se faire moine, changer de planète, heu ... nan là je vois pas :/


envoyer par mail



